Monblanc

Mairie

22 rue principale 32130 Monblanc

Téléphone

05 62 62 33 98

Maire

Alain Gateau

Permanence

Lundi et mardi de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 17h15, le vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h15 à 16h15

Informations générales

Superficie

1293 ha

Population

394 habitants

Délégués communautaires

Titulaire : Alain Gateau
Suppléante : Jean-Louis Serie

Écoles

École de Monblanc

Nom du directeur : Mihran Samouelian

Tél : 05 62 62 34 80

Mail : ecoledemonblanc@orange.fr

ALAE de Monblanc

Nom du directeur : Vanessa Occhipenti

Tél : 06 20 84 49 81

Mail : vanessa.occhipenti@ccsaves32.fr

Présentation

Monblanc est occupé depuis la Préhistoire mais le village se constitue vers le XIIIe siècle près d’un château qui détruit à la Révolution fût remplacé par une demeure propriété de Jean Bertin, inventeur de l’aéro-train.

Histoire et patrimoine

  • Des racines anciennes : L’occupation du site est très ancienne, remontant au Paléolithique et au Néolithique.
  • La fusion de deux communautés : Au Haut Moyen Âge, deux entités distinctes existaient : Quimbat (où se trouvait l’église primitive romane) et La Hillaire (ancienne possession des seigneurs de Saint-Lary). Ce n’est qu’en 1839 que la commune de La Hillaire fut officiellement rattachée à celle de Monblanc.
  • La légende de la « Motte Blanche » : Le nom du village viendrait d’un promontoire qui, selon la légende, aurait été élevé manuellement par les femmes de la seigneurie pour édifier une « motte blanche ». Sur ce promontoire, le château d’origine fut détruit à la Révolution et remplacé plus tard par une demeure bourgeoise.
  • Un habitant illustre : La commune est étroitement liée à la mémoire de l’ingénieur Jean Bertin, inventeur de l’Aérotrain et la 4L raccourcie, qui possédait une propriété au village et repose aujourd’hui au cimetière de Quimbat. D’ailleurs, un espace paysager a été érigé en son honneur.
  • L’époque contemporaine : À l’entrée du village, la Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) est installée dans un bâtiment original liée « Mille clubs » impulsée par les pouvoirs publics en 1966, qui consistait à créer des locaux-clubs construits par les jeunes pour les jeunes.
  • L’église Saint-Barthélémy : Elle présente un clocher-mur avec des cloches amusantes faisant penser à des femmes appelées « Louison ». En 1951, à l’intérieur de l’église, un jeune artiste hollandais Win Suermondt a remplacé des peintures murales d’Eugène Durant de 1880, décorant le cœur de l’église par un ensemble de peintures « naïves » sur le thème des « Vices et des Vertus ».

Galerie

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